AGNÈS BOTTY

AGNÈS BOTTY

Parler de folk/world intime ne suffit pas à définir un projet aussi libre que celui d’Agnès Botty, dont l’identité même se fonde sur la traversée des frontières, qu’elles soient géographiques, musicales, identitaires ou émotionnelles. Enregistré entre les studios Real World en Angleterre, Barcelone et la Belgique, le premier album à venir, « Some Stupid Love Songs », est le fruit de rencontres humaines et musicales fortes. 

Agnès Botty convoque ici des artistes internationaux issus de traditions et de parcours variés (John Baggott de Portishead, Massive Attack et Robert Plant ; Karim Baggili au oud ; Adrien Tyberghien, premier contrebassiste de l’Opéra de Paris ; Ziza Youssouf, chanteur peulh mauritanien ; une chorale brésilienne…), tous œuvrant dans la même direction : la recherche de justesse et d’authenticité. 

L’album s’enregistre en live, sans clic, sans artifices, faisant la part belle à la spontanéité, aux accidents et aux imperfections qui rendent la musique humaine. Car au cœur du projet se trouve une quête primordiale et sans compromis : celle de l’instant, de l’émotion, laissant chaque morceau dicter sa propre forme et rendant chaque prise unique, irrépétable. 

Il en résulte un album aérien, élégant, à la simplicité raffinée. Bande-son d’un film intérieur et introspectif, « Some Stupid Love Songs » explore avec douceur et lucidité notre rapport à l’amour, à la perte, à la reconstruction, et nous invite à nous attarder un moment dans notre propre territoire émotionnel. 

Derrière ce nom Agnès Botty, celui de sa grand-mère qui lui transmet l’amour de la musique, on retrouve le musicien belge Jérôme Magnée, auteur compositeur interprète multi instruments, musicien live et de session pour de nombreux artistes, ainsi que pour le cinéma, le théâtre ou la danse.